Régime sans sucre

La consommation de sucre sur notre santé

le sucre et la santé : sa consommation

Non aux idées reçues ! Des nouvelles connaissances scientifiques permettent aujourd’hui de mieux connaître les relations entre le sucre et la santé.

Poids / plaisir : un pas vers le bien-être

L’obésité est caractérisée par un excès de masse grasse. L’opinion des spécialistes sur son origine n’a cessé d’évoluer.

Il y a 50 ans on disait que l’obésité traduisait un mauvais fonctionnement des glandes endocrines, et l’on prescrivait des extraits thyroïdiens. Cette pratique est aujourd’hui interdite car jugée dangereuse.

Il y a 30 ans on pensait qu’il s’agissait d’une fixation anormale d’eau, d’où la prescription de séances de sudation ou de médicaments diurétiques.

Depuis 20 ans on s’est orienté vers la comptabilisation des calories et plus récemment vers la proportion de glucides et de lipides présents dans notre alimentation. Aujourd’hui le domaine de la génétique est également largement exploré.

L’on sait désormais que, en dehors de leur contribution à l’apport énergétique total, les glucides ne sont pas impliqués dans les causes de l’obésité. Des études récentes ont montré qu’une alimentation trop riche en lipides favorise un accroissement de la masse grasse.

Plus d’activité physique, moins de frustrations

Leur régime limite les apports caloriques de toutes provenances (notamment alcool et graisses) et vise à augmenter les dépenses énergétiques par la pratique d’une activité physique suffisante. Un nouveau mode de vie non-sédentaire qui n’oublie pas de respecter le caractère hédonique (plaisir) de l’alimentation.

Le fluor, l’ami du sucre

carie et sucre

Qu’en est-il du sucre et de la carie?

L’émail dentaire résulte d’un équilibre entre déminéralisation et reminéralisation permanente de la dent, qui est un organisme vivant. La carie provient d’une déminéralisation liée à un phénomène microbien : les germes naturellement présents dans la bouche utilisent les glucides et fabriquent de l’acide lactique qui dissout l’émail.

En temps normal, la salive combat ce phénomène en neutralisant l’attaque acide. Mais il arrive que sa mauvaise qualité ou sa faible quantité l’empêche d’agir efficacement. De plus, certaines personnes ont génétiquement des dents plus fragiles que les autres. La carie est donc une maladie microbienne multifactorielle.

Les glucides à des degrés plus ou moins variés, qu’ils soient présents naturellement dans les aliments ou ajoutés, forment le “terrain” de développement des caries. Mais ils ne sont qu’un facteur parmi d’autres. Ainsi, aujourd’hui dans les pays industrialisés, alors que la consommation de sucre reste stable, les caries diminuent.

Bientôt la fin de la carie ?

La baisse très significative de la fréquence des caries dans les pays occidentaux s’explique par une meilleure hygiène bucco-dentaire. La généralisation du brossage dès le plus jeune âge, des visites régulières chez le dentiste en sont les bases essentielles. De même, la supplémentation en fluor des pâtes dentifrices, mais aussi du sel de cuisine en France, ou de l’eau du robinet dans certains pays, contribue largement à faire reculer les caries. Des travaux sont aujourd’hui en cours afin de mettre au point des vaccins permettant de renforcer les défenses immunitaires des sujets particulièrement exposés au risque de carie.

Merci le fluor !

Le fluor contribue à protéger nos dents des caries en agissant de deux façons : son action reminéralisante qui, en modifiant la structure de l’émail de la dent, la rend moins sensible aux attaques bactériennes. De plus, le fluor est bactériostatique, c’est-à-dire qu’il empêche les germes de se développer sur la surface des dents (au niveau de la plaque dentaire).

Le coup de pompe de 11h, c’est de l’hypoglycémie ?

L’hypoglycémie est l’abaissement important de la glycémie, c’est-à-dire de la concentration de glucose dans le sang. Alors qu’en temps normal, à jeûn, notre glycémie se situe entre 0,6 et 1 g/l, en cas d’hypoglycémie, elle s’abaisse au-dessous de 0,40 g/l.

En fin de matinée, surtout si le petit déjeuner est léger ou inexistant, certaines personnes ressentent le fameux “coup de pompe de 11h”. Fatigue intense, manque de concentration, et même vertiges… autant de “symptômes” attribués le plus souvent abusivement à une hypoglycémie (baisse importante du taux de glucose dans le sang). En effet, lorsqu’il est mesuré, ce taux est dans la plupart des cas normal.

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